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Familienchronik
Engelbach
1697
Engelbach im Elsaß Verwandschaft Engelbach - Goethe Philipp Jacob Hennenberg Hanauerland
Graf Johann Reinhard
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 50. Literaturverzeichnis
 ENGELBACH,

 "famille qui a donné à l'Alsace des pasteurs et des administrateurs. Originaire  de la Hesse, où elle apparaît à Biedenkopf au XVIe siècle."
                                                                                                                           (Christian Wolff)


 1. Georges Engelbach, * Büdesheim lès Friedberg en Wetteravie,
 Hesse, vers 1629, + Neuwiller 3. 11. 1678. fils de Johann Jacob
 Engelbach, prévôt et "Untergrefe", et de N. Kern. Se marie le
 30. 10. 1655 à Bouxwiller avec Marguerite Wegelin, fille du pasteur
 de Kork, Bade. Immatriculé au Gymnase protestant de Strasbourg
 comme pauvre en 1648 et à la Faculté de Théologie en 1649, pasteur à  Ernolsheim lès Saverne (1655 - 1666), puis à Neuwiller lès Saverne et  Imbsheim (1666 - 1678).

 2. Georges Jacques Engelbach, * Ernolsheim ? vers 1656, + ? vers 1723. Fils de  1., se marie le 13. 11. 1679 à Westhoffen avec Marie Madeleine  Moller, fille de  Jean Conrad Moller, trompette et capitaine-châtelain du  Lichtenberg. Trisaieux  de l'ami de Goethe, Christian Lerse. Receveur du bailliage et receveur  ecclésiastique de Westhoffen pour les comtes de  Hanau-Lichtenberg, puis  conseiller de chambre du comte de Linange-Falckenbourg à Heidesheim am  Rhein, Palatinat.

 3. Jean Michel Engelbach, * Ernolsheim? 23. 11. 1658, + Bischwiller
 23. 12. 1722. Frère de 2., se marie le 13. 6. 1690 à Bischwiller avec
 Anne Marie Lang, de Strasbourg, veuve de J. Philippe Reichardt.
 Conseiller et receveur des rentes des princes palatins de Sponheim à  Bischwiller, il laissa une fortune de 17.000 livres.

 4. Jean Jacques Engelbach, * Westhoffen 1. 12. 1692, + Bouxwiller
 31. 3. 1737. Fils de 2., se marie le 6. 5. 1721 à Bouxwiller avec
 Catherine Sophie Rischke (12. 12. 1773), fille d'un bailli du Brandebourg.  Etudes primaires et secondaires au Gymnase de Bouxwiller,
 immatriculé en Faculté de Théologie de Strasbourg en 1708, à celle
 d'Iéna en 1714, il voyagea et fut ordonné en 1718 à Bouxwiller.
 Pasteur adjoint à Allenwiller en 1718, pasteur en titre à Eckartsweier,  Bade,
 en 1719, "diacre" (1721), puis pasteur et "Spezial"
 (surintendant des églises et des écoles) du comté de Hanau-
 Lichtenberg en 1736. Adepte du piétisme, mouvement de réveil
 religieux fondé par Spener, il publia à Strasbourg en 1736 sous le titre  évocateur, inspiré de Zinzendorf, "Girrendes Täublein in einem  Gesangbuch  alter und neuer Lieder", un recueil de cantiques, repris dans le recueil de Heiler  de 1696 et dans celui de Freylinghausen, en usage en Allemagne. Introduit  officiellement dans le comté, il fut réédité avec un livre de prières en 1738,  1741, 1744, 1764 et 1768 à Strasbourg et en 1767 à Pirmasens. Son fils Jean  Jacques (* Bouxwiller 21. 3. 1722, + Bouxwiller 29. 6. 1770) fut avocat à la  Régence depuis 1747, nommé archiviste de la Chancellerie en 1764 et  conseiller de Chambre en 1766, et père de Jean Regnard (Bouxwiller
 21. 4. 1748), secrétaire de la Chambre des finances de 1771 à 1792, conseiller  depuis 1779, dont la postérité se fixa à Birmingham.

 5. Jean Conrad Engelbach, * Westhoffen fin XVIIe s., + Oberbronn
 17. 8. 1758. Frère de 4. D'abord (1730) receveur des comtes de Linange
 à Heidesheim am Rhein, puis conseiller de la chambre des finances et
 enfin président du conseil de Régence du comté de Hanau-Lichtenberg
 à Bouxwiller. Partageant les convictions piétistes de son frère, il en fut
 le continuateur. Entretenant une correspondance active avec le comte
 de Zinzendorf, il se fit envoyer par lui un précepteur pour ses enfants,  Meissner, qui joua un rôle marquant dans l'enseignement religieux du  comté.  La faveur croissante dont jouit dès lors l'esprit des Frères
 moraves dans les paroisses du ressort et même au-delà, gagnant peu
 à peu les familles des hauts fonctionnaires et des pasteurs, inquiéta le  Couvent ecclésiastique luthérien de Strasbourg. Dirigé par le théologien  Froereisen, celui-ci parvint à convaincre le landgrave héritier de
 Hesse-Darmstadt de limiter l'influence du piétisme, si ouvertement  propagé  par Engelbach. Ce dernier, qui refusait de retirer ses filles d'un pensionnat  morave à Marienborn, Saxe, fut congédié en 1749.
 Il obtint un poste de conseiller à la chancellerie des princes de
 Hohenlohe à Oberbronn, sans renoncer à ses tendances religieuses.
 L'un des princes, grand juge de la Cour impériale de justice de Wetzlar,
 l'y emmena de juillet à décembre 1753.

 6. Anne Marie Engelbach, + Strasbourg. Fille de 3., se marie
 le 9. 12. 1716 à Strasbourg avec Elie Brackenhoffer.

 7. Jean Philippe Engelbach, * Bischwiller 11. 7. 1697, + Bischwiller
 21. 3. 1762. Frére de 6., se marie le 1. 6. 1720 à Bischwiller avec Anne Marie  Simon, fille d'un conseiller aulique et de Régence des princes palatins de  Deux-Ponts. Immatriculé au Gymnase protestant de Strasbourg en 1705 et à la  Faculté de Philosophie en 1712, il entra comme assesseur à la chambre des  finances des mêmes princes à Bischwiller et y devint receveur des rentes.

 8. Chrétien Charles Casimir Engelbach, * Bischwiller 3. 6. 1723,
 + Bischwiller 26. 12. 1762. Fils de 7., se marie le 6. 12. 1762 à
 Bischwiller avec Frédérique Caroline Christiane Schuch.
 Exerca les mêmes fonctions que son père.

 9. Jean Philippe Daniel Engelbach, * Bischwiller 18. 7. 1727,
 + Deux-Ponts 14. 8. .1791. Frère de 8., se marie le 27. 12. 1756
 à Winterbach, Palatinat, avec Philippine Hellwig.
 Conseiller de la chambre des finances à Deux-Ponts.
 Son fils Frédéric Charles Engelbach fut conseiller d'Etat du tsar de Russie.

 10. Jean Frédéric Engelbach, * Bischwiller 8. 11. 1730, + Strasbourg
 1. 9. 1802. Frère de 9, se marie le 12. 12. 1762 à Oberhoffen sur Moder  avec  Jeanne Sophie Claudine Hesser, d'origine prussienne (+ 1763); se marie le 18.  7. 1771 à Neuwiller lès Saverne avec Elisabeth Augusta Messinger, fille d'un  conseiller de Régence de Bouxwiller. Immatriculé en Faculté de Philosophie à  Strasbourg en 1749, à Iéna en 1751. Régistrateur-archiviste et conseiller de la  Régence, secrétaire du consistoire du comté de Hanau-Lichtenberg, il se retira  à Strasbourg après 1792.

 11. Frédéric Auguste Engelbach, * Bouxwiller 15. 4. 1772,
 + Strasbourg 4. 3. 1826. Fils de 10., se marie le 23. 4. 1804 à Strasbourg avec  Catherine Hennenberg, fille du diplomate Philippe Jacques Hennenberg. Etudes  secondaires au Gymnase de Bouxwiller, supérieures à Göttingen (1789 - 1794)  et à Erlangen (1791), licence en  droit. Membre du club des Jacobins (1792),  rédacteur au "Weltbote" (1793 - après 1800), secrétaire rédacteur (1798),  puis avocat-avoué  (1805) près le Tribunal civil de Strasbourg. Il a laissé un  carnet de notes intéressantes sur le siège de 1814.

 12. Charles Jules Engelbach, * Strasbourg 29. 6. 1812, + Rothau 14. 8. 1866.  Fils de 11., se marie le 18. 2. 1850 à Strasbourg avec Louise Steinheil, fille de  Gustave Steinheil, négociant et manufacturier, et soeur de Mmes Dieterlen et  Boegner. Immatriculé au Gymnase protestant en 1819, puis en Faculté de  Droit (doctorat en 1834). Avocat et avoué à Strasbourg, il collabora au Courrier  du Bas-Rhin" pour les questions d'économie sociale. Commis à la Préfecture en  1842, chef du bureau de l'Instruction publique en 1846, il se mêla à la  campagne des banquets en 1847. Républicain saint-simonien, il devint en 1848  adjoint au maire et secrétaire du Comité central des républicains; conseiller de  préfecture de 1848 à 1851. Le coup d'Etat du 2 décembre 1852 le détermina à  quitter toute fonction administrative et il prit une part d'associé dans un  commerce de houille. Membre et secrétaire du consistoire du Temple Neuf. Sa  veuve opta pour la France en 1872, mais finit ses jours à Rothau. Leur postérité  s'établit au Havre, à Paris et à Guebwiller.

 13. Georges Jacques Engelbach, * Auenheim, Bade 24. 10. 1709,
 + Herrenhut, Saxe 12. 11. 1768. Fils de Georges Jacques Engelbach, pasteur,  et de Marie Sibylle Michaelis, et petit-fils de 2.
 Etudes secondaires au Gymnase de Bouxwiller, supérieures à la Faculté
 de Philosophie de Strasbourg (1725), à Wittenberg (1727) et à Halle  (1728).  Successivement prédicateur à Bouxwiller (1733 - 1734), "diacre" à Ingwiller  (1734 - 1735), pasteur à Wissembourg (Saint-Michel) et Schweigen, Palatinat,  de 1735 à 1751, il dut renoncer à ce poste à la suite de difficultés suscitées par  son adhésion au piétisme et à la création d'un conventicule d'une cinquantaine  de personnes. Prédicateur à la Cour des Wildgraves du Rhin à
 Gaugrehweiler, Rhénanie-Palatinat, et inspecteur ecclésiastique
 (1751 - 1756), il rejoignit en 1758 la Communauté des Frères moraves fondée  à Herrenhut par le comte de Zinzendorf.
                                                                                            (Christian Wolff, dans:
 "Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, no 9, Strasbourg 1986")

 
 Francois Chrétien Lerse, * Bouxwiller 9. 6. 1749, + Vöslau près de
 Vienne, Autriche, 15. 6. 1800. Fils de Philippe Jacques L., membre du  consistoire et conseiller du Landgrave de Hesse-Darmstadt, comte de      Hanau-Lichtenberg, et de Suzanne Barth. Etudes secondaires au
 Gymnase de Deux-Ponts, supérieures de théologie, d'histoire et de sciences  naturelles aux universités de Leipzig et de Giessen.
 Immatriculé le 8. 6. 1770 à la Faculté de Théologie de Strasbourg.
 Membre de la société littéraire animée par J. D. Salzmann, où il se lia d'amitié  avec Jung-Stilling et Goethe, qui l'immortilisa dans un des  personnages de  "Götz von Berlichingen" (1773) en gardant son nom.
 En octobre 1771, Lerse prononca le discours de circonstance lors de la "journée  de Shakespeare". Il devint ensuite précepteur des fils de Chrétien-Frédéric  Pfeffel, diplomate et conseiller à la cour royale de Versailles. En 1776, il fut  appelé à Colmar par Conrad-Théophile Pfeffel, frère cadet du précédent et  fondateur de l'Académie militaire.
 Professeur de langues vivantes, d'histoire et de tactique, puis
 directeur-inspecteur de l'Académie militaire, Lerse s'intéressa aussi à  l'histoire locale et à l'art (il avait acquis une importante collection de tableaux  et de gravures). Membre en 1778 de la Société littéraire protestante de  Colmar, où il donna des conférences, notamment le 24. 1. 1781, sur le retable  d'Issenheim qu'il attribuait, par erreur, à  Dürer. En 1790, Lerse commanda un  bataillon de la Garde nationale de Colmar, tout en continuant à participer à la  vie culturelle de la ville.
 Le 23. 12. 1790 il fut admis à la Tabagie littéraire de Colmar. Devenu ensuite  bibliothécaire et secrétaire du district, il intervint en octobre 1792 pour  souligner auprès des responsables politiques l'intérêt de conserver les  peintures anciennes des églises de Colmar et des Antonites d'Issenheim; il  sauva ainsi le retable peint par Grünewald.
 En raison de l'évolution du climat politique, Lerse démissionna de ses  fonctions dans la Garde nationale, puis d'archiviste et de bibliothécaire
 du district de Colmar, le 1er février 1793 (il avait été nommé à ces
 postes après la fermeture de l'Académie militaire en 1792). Il quitta ensuite  l'Alsace, sans toutefois figurer sur la liste des émigrés du Haut-Rhin. Il s'établit  à Vöslau près de Vienne, où il entra au service de la comtesse Anne de Fries,  veuve de Jean de Fries, comme précepteur de son fils Maurice. Il accompagna  ce dernier à l'Université de Leipzig et entreprit jusqu'en 1797 des voyages  d'études avec lui (Dresde, Berlin, Weimar). A son retour à Vöslau, il s'occupa  de la collection de tableaux et de monnaies de la comtesse Anne de Fries.
                                                 
                                                           (Philippe Legin et Walter E. Schäfer, dans:
 
"Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, no 24, Strasbourg 1995")

 
Gottlieb Engelbach, * Zweibrücken 29. 3. 1747, Bürger, Kaufmann (ab 1776  Teilhaber des Bankhauses Schmid) und Ratsmitglied in Frankfurt, und andere;
 Mémoire présenté à la Convention nationale par les députés de
 Francfort-sur-Mein, concernant la contribution militaire de deux
 millions de florins, imposée à ladite ville au nom de la République  francaise,  1792;

 Mémoire des députés de Francfort à la Convention nationale au sujet
 de la reprise de cette ville par les troupes allemandes, 1793


 Charles Jules Engelbach, * Straßburg 21. 7. 1812, + Rothau, Elsaß
 14. 8. 1866, Jurist ("Thèse pour la licence...Ius romanum: de
 acquirenda vs committenda hereditate; Droit francais: du bénéfice  d'inventaire, Paris 1834"), "avocat, conseiller de la préfecture du
 Bas-Rhin à Strasbourg, secrétaire en chef de la mairie de Strasbourg
 en 1847, maire adjoint en 1848, républicain (Révolution de 1848)"
       
 Gottlieb Ludwig Engelbach, * Buchsweiler, Elsaß 29. 9. 1775,
 + Darmstadt 1. 6. 1852, Kriegskommissar bei der englischen Armee in Ägypten  1797, englischer Rechnungskammer-Inspektor, Schwiegervater des hessen-  darmstädtischen Innenministers und Ministerpräsidenten Friedrich von  Bechtold, lebte als Pensionär in Darmstadt (Neckarstraße E 136), seine  Grabrede vom 3. 6. 1852 ist erhalten; die meisten englischen Engelbachs sind  seine Nachkommen

 Friedrich August Engelbach, * Buchsweiler, Elsaß 15. 4. 1772,
 + Straßburg 4. 3. 1826, Jurist, Studium in Erlangen ab 27. 4. 1791, in Giessen  ab 25. 10. 1793, in Göttingen ab 7. 5. 1794, Advokat in Straßburg
 (siehe oben: no 11.)

 Friedrich Karl Engelbach, * Zweibrücken 30. 10. 1768, + Homburg/Saar (?)  
 20. 6. 1835, "königlicher Steuereinnehmer, 1792 Bauschreiber am Hofe der  Fürsten zu Zweibrücken auf Schloß Karlsberg, Kirchenvorsteher in  Homburg/Saar", später "Staatsrat des Zaren von Rußland in Sankt Petersburg"  (conseiller d'Etat du tsar de Russie)

 Johann Friedrich Engelbach, * Bischweiler, Elsaß 8. 11. 1730,
 + Straßburg 1. 9. 1802, Studium in Jena von 1751 bis 1753, "archiviste
 du Conseil de Régence de Bouxwiller pour les princes de Hesse-Darmstadt et  secrétaire du Consistoire"

 Philipp Jacob Hennenberg, * Straßburg 2. 6. 1719,
 Straßburg + 7. 11. 1795, Diplomat, Botschafter König Ludwigs XV. an
 den Höfen von Bayreuth und Cassel ("ministre de Louis XV à la Cour
 de Bayreuth et de Cassel")

 Johann Philipp Engelbach, * Straßburg 1. 11. 1697, + Buchsweiler,
 Elsaß 21. 3. 1762, Studium in  Straßburg (1712) und
Jena (1714), "conseiller  antique, receveur seigneurial des rentes pour les princes palatins de Birkenfeld  a Bischwiller" (Kammerassessor in Bischweiler)

 Johann Michael Engelbach, * Bischweiler, Elsaß 23. 11. 1659,
 + Bischweiler, Elsaß 23. 12. 1723, Rentmeister und Kammerassessor
 für die Prinzen von Birkenfeld in Bischweiler von 1690 bis 1723,
 Verleihung eines Wappens durch König Ludwig XIV

 Georg Engelbach, * Büdesheim, Hessen 1629, + Neuweiler, Elsaß
 3. 10. 1678, Theologie-Studium in Straßburg ab 27. 3. 1649, Pfarrer in  Ernolsheim 1655 - 1666 und Neuweiler 1666 - 1678, Begründer der  französischen Engelbach-Linie

 Johann Jacob Engelbach, * Klein-Karben, Hessen 1596, + Büdesheim, Hessen  28. 12. 1679, "écuyer de Guillaume de Carben et greffier-adjoint à Friedberg
 en Vétéravie"

 Johannes Engelbach, * Heidelbach (?) bei Alsfeld um 1564,
 + Klein-Karben, Hessen 1635, immatrikuliert im Pädagogium Marburg 1579,  Pfarrer in Klein-Karben 1587, noch 1630, Präses in Giessen und Verfasser von  Leichenpredigten

 Caspar Engelbach, * Dautphe bei Biedenkopf um 1530, + Heidelbach
 bei Alsfeld um 1568, Schuldiener in Ziegenhain 1558 - 1564, Pfarrer in  Heidelbach 1565 - 1568; erster namentlich bekannter Vorfahre der  französischen Engelbach-Linie


       
 Branche alsacienne:

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 - Caspar Engelbach: Nachkommenliste/Liste des descendants/List of descendants

 - Caspar Engelbach: PAF-Datei ohne/sans téléchargement/without download



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Charles Jules Engelbach












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 Maison Engelbach,
10 quai Finkwiller,

Strasbourg


























Nachruf auf

Friedrich August Engelbach

In:
"Zeitgenossen:
Biographien und Charakteristiken",
von Friedrich August Koethe und
Friedrich Arnold Brockhaus







































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Graf Johann Reinhard















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Schloß Lichtenberg im Hanauerland













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Philipp Jacob Hennenberg
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